Les demandeurs d’asile et réfugiés voient leur accès à la psychothérapie restreint à seulement 10 séances par an, une décision qui suscite des inquiétudes parmi les professionnels de la santé.

Le NPD et plusieurs médecins s'opposent également à l'imposition de frais pour les soins de santé des réfugiés, soulignant l'importance d'un accès adéquat aux soins pour cette population vulnérable.